Récits de vie
Ce qui n'a jamais été articulé en mots finit par devenir trop nébuleux pour s'inscrire dans la mémoire.
Jane Smiley
Au nom de l'unicité et de la valeur
de tout être, de la Vie et du cheminement,
l'Ecrit s'engage à avancer à vos côtés
pour que nous rédigions,
ensemble,
le récit de votre vie,
petits bouts par petits bouts de papier à défroisser.
Pourquoi un récit de vie ?
j'ai envie ou on me demande de rassembler mes souvenirs et de laisser une trace à l'intention de ma famille ou du "public"je suis à un moment de ma vie où je ressens le besoin de faire le point, avant de repartir vers du neufj'ai envie d'enfin exprimer "tout ça" et je me demande quel effet cela peut ME fairej'en ai envie, sans me poser mille questions, ça me titille... c'est le moment.N'hésitez pas à me contacter pour en savoir un peu plus.
Ecrire, successivent,
pour soulever nos peaux, respirer, saigner, nous prendre à découvert.
Pour recoudre notre puzzle,
tout en parlant de ces travaux d'aiguille sonore avec les autres.
Pour faire signe.
Pour nous justifier,
pour enterrer l'échec ou pour freiner, de page en page, le suicide. Pour faire le ménage onirique,
par thérapeutique.
Par recherche de l'identité natale, par goût errant de l'absolu.
Pour nous enrichir et pour tout perdre.
On écrit pour toutes ces raisons mêlées.
On écrit pour toucher terre,
contre les refus de l'amour,
contre l'origine souillée,
contre les phares béants de la mort.
Mais le pays natal, au moment où on l'accoste, se volatilise.
Il s'appelait, bien sûr, solitude.
Jean Breton, l'Equilibre en flammes
pour soulever nos peaux, respirer, saigner, nous prendre à découvert.
Pour recoudre notre puzzle,
tout en parlant de ces travaux d'aiguille sonore avec les autres.
Pour faire signe.
Pour nous justifier,
pour enterrer l'échec ou pour freiner, de page en page, le suicide. Pour faire le ménage onirique,
par thérapeutique.
Par recherche de l'identité natale, par goût errant de l'absolu.
Pour nous enrichir et pour tout perdre.
On écrit pour toutes ces raisons mêlées.
On écrit pour toucher terre,
contre les refus de l'amour,
contre l'origine souillée,
contre les phares béants de la mort.
Mais le pays natal, au moment où on l'accoste, se volatilise.
Il s'appelait, bien sûr, solitude.
Jean Breton, l'Equilibre en flammes
